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Ostéopathie ?

L’ostéopathie est une méthode de soin qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps humain.

Toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé. L’ostéopathie est fondée sur la capacité du corps à s’autoguérir et sur un e connaissance approfondie de l’anatomie.

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Je pratique l’ostéopathie depuis 1999. Ma pratique prend en compte le patient dans sa globalité.
Ce qui m’intéresse aujourd’hui est la prévention. Comme dans la médecine chinoise je travaille dans l’idée qu’il vaut mieux entretenir la bonne santé, plutôt que d’avoir à se soigner lorsque tous les voyants sont au rouge.

Toutefois, lorsque la pathologie est installée, mon travail consiste à remonter le fil des impacts sur le corps. A mon sens, le ou les symptôme(s) que représente(nt) le patient ne sont que la partie émergée de l’Iceberg. Mon travail consiste alors à investir la partie immergée de l’iceberg, à décrypter le mécanisme lésionnel qui s’est installé, le(s) symptôme(s) n’étant qu’un indicateur. Mon but est d’arriver à désactiver ce processus lésionnel et par voie de conséquence à mettre fin au symptôme.

La technique avec laquelle je travaille aujourd’hui est une évolution de l’ostéopathie, elle est dans la continuité de l’ostéopathie cranio-fasciale enseignée par Pierre Hammond. Je cherche à comprendre comment les pathologies se mettent en place, et pas uniquement les pathologies du dos ou d’ailleurs. Chaque lésion est la résultante d’un cumul de plusieurs facteurs qui viennent s’ajouter les uns aux autres, dont un qui vient révéler la lésion ou la pathologie. Je m’intéresse beaucoup à l’influence du stress et des émotions sur le corps.

Ma pratique consiste à créer des points d’appuis pour permettre au corps de mettre en route des processus de guérison. J’aime à dire que je fais cinquante pour cent du chemin pour aider la biologie du patient, et je laisse le corps du patient faire les cinquante pour cent restants. Le travail s’effectue alors dans les jours qui suivent une séance.

Je m’intéresse également à d’autres pratiques thérapeutiques, et je crois en la combinaison des différentes techniques pour traiter un patient, de la médecine naturelle à la médecine occidentale classique. Je crois au bon sens thérapeutique et ne vois comme finalité que l’intérêt du patient.

Le but de ce blog est de tenter d’apporter des réponses que je n’ai pas pu  donner dans mon livre « Le mal de dos pour les nuls ». Depuis 15 années bientôt, je récolte des témoignages de patients, de thérapeutes, qui me permettent de dire que l’homme est un écosystème et qu’il y a plusieurs façons d’influer sur celui-ci.

A travers ce blog, je souhaite vous aiguiller sur les différentes thérapies et accessoires qui pourront vous aider, et vous faire prendre conscience de l’impact que peut avoir votre façon de vivre sur votre dos, votre ventre et vos artères. Comment en changeant quelques petites choses à nos habitudes, l’on peut éviter d’avoir des problèmes.

A propos

Anthony Tschiegg est ostéopathe D.O, né en Alsace en 1972. Au cours d’un voyage en Asie vers la fin des années 80, il découvre la médecine traditionnelle chinoise dont l’approche globale l’interpelle. Ses rencontres et son intérêt pour l’être humain le conduisent à l’ostéopathie, laquelle appréhende également le patient dans sa totalité,.

Il étudie l’ostéopathie à Paris et sort diplômé en 1999.

Après un début de carrière à Paris, il s’installe en Alsace pour suivre les nageurs du Pôle France de natation de Mulhouse. Il accompagne ainsi la performance de sportifs de haut niveau, tels que Roxana Maracineanu championne du monde et vice-championne olympique et Amaury Leveaux médaillé et champion olympique et travaille pendant plus de cinq ans aux côtés de Lionel Horter, directeur de l’équipe de France de natation, actuel directeur de la fédération française de natation.

Par ailleurs, il continue à s’intéresser à l’interactivité avec d’autres thérapeutiques : la diététique, l’homéopathie, ainsi que l’acupuncture et la phytothérapie, dans le but de multiplier les outils qui permettent d’améliorer  l’équilibre de l’écosystème humain.

Il se rend régulièrement à Paris où il exerce et effectue avec un confrère, des travaux de recherche, notamment sur l’influence du stress et de l’émotion dans les dysfonctionnements du cerveau et du corps.

En 2011 et 2012, il est engagé par une écurie de course automobile pour le suivi de pilotes dans le cadre du championnat du monde d’endurance et des 24 heures du Mans.

Son expérience et sa pratique l’ont amené à penser que la meilleure thérapie est la prévention. Aussi incite-t-il ses patients à être davantage à l’écoute de leur corps, attentifs à leur hygiène de vie et à leur environnement  afin de renforcer leur immunité et de préserver  leur santé.

En 2011, il rencontre le Dr Sylvie Godon-Hardy, neuro-radiologue spécialisée dans le traitement de la douleur et diplômée en acupuncture. Sylvie Godon-Hardy exerce à l’hopital Saint-Anne à Paris. Il lui propose de collaborer sur le projet du mal de dos pour les nuls, partageant ainsi deux approches différentes sur le mal de dos, l’approche de la médecine universitaire et hospitalière et l’approche des méthodes naturelles ce qui témoigne de l’ouverture d’esprit des deux protagonistes,  une autre approche….

Oeuvre Laurent Grasso.

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